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Terre Sauvage de septembre 2012 consacre un article à l’initiative remarquable du village de Batu Puteh (Littéralement « Pierre Blanche ») au Sabah (Etat Malaisien au Nord Est de Bornéo).
C’est au hasard de l’écoute de l’émission hebdomadaire « CO2 mon Amour » de Denis Cheissoux (France Inter Samedi 14h) que j’ai entendu l’interview de Nicolas Van Ingen qui a réalisé ce reportage : je viens d’acheter le magazine et de lire l’article.
Lors de mon séjour l’année dernière au Sabah, j’avais demandé à un couple de guides locaux –Mary Ann et James Chew– de m’indiquer les initiatives de tourisme qui soient en accord avec les fondamentaux du développement durable : au delà de la protection – indispensable – de la nature des projet qui allient accueil des touristes, maintien de l’économie locale et bien être des communautés locales. Ils m’avaient dirigée vers un seul projet, celui mis en place par les villageois de Batu Puteh qui constitue le sujet du reportage de N.Van Ingen.
Je n’ai pas eu l’occasion de tester le séjour au village, mais je salue l’initiative de Terre Sauvage de consacrer un article à cette belle initiative engagée depuis 1997.

Comme je le relatais lors de mon séjour au Sabah en avril 2011, il est très difficile de construire par soit même un séjour « éco-responsable » au Sabah dans un budget raisonnable et en trouvant des garanties sur le volet « tourisme responsable » et ce type d’initiative n’est pas valorisé dans les guides de voyage ni par les offices de tourisme locaux.

Comme la Claquette Verte cible les touristes et visiteurs francophones, il me semble important de rappeler ici quelques recommandations.

La nature de Bornéo et en particulier celle autour de la rivière Kinabatangan offre une richesse et une diversité incontestable et particulièrement accessible, comparée à d’autres régions de l’Asie du Sud Est. Cependant la faune est imprévisible et il faut se préparer à ne pas voir tout et à ne pas rapporter d’aussi belles photos que celles publiées dans Terre Sauvage.

Les éléphants migrent et certaines saisons sont plus propices que d’autres à leur observation. Les orang outans (orang utan en malais « les hommes de la forêt ») qui vivent en solitaire sont très farouches et très difficiles à observer à l’état sauvage (vous en verrez à coup sur au centre de conservation de Sepilok – ne gachez surtout pas votre plaisir). Les nasiques (Proboscis) sont plus faciles à observer car ils vivent en colonies dans les arbres le long des rivières. Préparez vous à ne pas voir autant de faune que les splendides prospectus touristiques laissent envisager.

Quant à résider au village dans les « maisons d’hôte » c’est de mon point de vue ce qui existe de mieux pour échanger avec les habitants de la région et comprendre leurs relations avec la rivière et la forêt. A condition toute fois de parler soit l’anglais, soit le malais; d’accepter le niveau de confort des habitants qui se plient en quatre pour bien accueillir leurs hôtes, de respecter leur mode de vie et de rester humble.

Si vous êtes près à tenter l’aventure, voici le lien direct avec le village http://www.misowalaihomestay.com (en anglais of course) qui développe également tout le projet relaté par Terre Sauvage. 

Il est également possible de découvrir la belle nature de Bornéo en séjournant dans les Parcs Nationaux (au Sabah et au Sarawak) dont la gestion laisse parfois à désirer.

Pour aller plus loin consultez les autres articles sur Bornéo de la Claquette Verte.

Pour préparer votre voyage en Malaisie, n’oubliez pas de consulter les rubriques dédiées de la Claquette verte ( Préparer son voyage (conseils pratiques visa, santé..) ; Itinéraires adaptés (pour préparer vos itinéraires) et les autres rubriques en haut du site ) ainsi que la version anglaise de ce site, Greenselipar.

Pour ceux qui disposent de peu de temps, à seulement 2h de Kuala Lumpur vous pouvez aller découvrir la Rafflésia  et les papillons Rajah Brooke avec les aborigènes Semai, de l’association Ulu Geroh et passer la nuit au Gopeng Rainforest Resort  tenu par  Janice et David Foon qui travaillent en excellente relation avec eux.


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La mauvaise nouvelle du jour, on peut faire une croix sur Air Asia X : les vols Kuala-Lumpur-Paris et KL-Londres vont s’arrêter en mars 2012. Cela aura fait tout juste un an que la ligne Paris-KL avait ouvert. Et pourtant la compagnie affiche des taux de remplissage de 80%.

Certes le barril de pétrole continue son ascension, certes les taxes d’aéroport sont élevées, mais bon c’était prévisible il y a un an, non? Quant à taper sur la taxe carbone, il faut arrêter, sinon je pleure.

En tout cas ce n’est pas bon pour les relations touristiques entre la France et la Malaisie et cela ne laisse rien présager de bon pour qu’un jour peut être je trouve des financement pour publier un guide de voyage de bonne qualité sur la Malaisie.

Pour les chanceux qui ont profité des soldes de X, profitez pleinement du nouvel an chinois (voir l’article que j’avais écrit l’année passée).

Beads International Conference 2011 Kuching Borneo

L’art des perles au Sarawak et plus largement sur toute l’île de Bornéo fait partie intégrante de la culture et des traditions des habitants de l’intérieur,  communément regroupés sous le terme Dayaks. Des routes maritimes très anciennes reliaient Bornéo au reste de monde et en particulier la Chine et l’Inde dont les perles étaient très prisées par  les Dayaks qui les échangeaient contre des produits de la forêt. Aujourd’hui les perles anciennes, transmises comme héritage familial, ont une haute valeur patrimoniale et artistique.  Elles sont recherchées par les collectionneurs et les habitants de Bornéo qui les utilisent encore dans leur parures traditionnelles et dans leur artisanat (portes bébé..). Produites aujourd’hui à petite échelle dans certains villages les « perles de Bornéo » font l’objet d’étude et les passionnés ont pris l’habitude de se retrouver dans les différents événements qui leur sont consacrés, comme la foire de Miri.

Ainsi est née la Conférence Internationale sur les Perles en 2010, la deuxième édition ayant lieu du 7 au 9 Octobre à Kuching. Cet événement d’envergure international est organisé par  Crafthub , une entreprise sociale, crée par Heidi Munan, experte passionnée par les « Perles de Bornéo », avec l’objectif de promouvoir l’artisanat du Sarawak et de développer sa commercialisation.

Des tours dans les hauts plateaux du Barrio  sont organisés pour les participants à la Conférence.

Programme détaillé ici Bib Co Brochure.

Des articles en lien avec le sujet, séjourner à Kuching  et sur Greenselipar (en anglais) :  the Tun Jugah Foundation, Musée du Pua Kumbu à Kuching ; The Society Atelier, organise le World Eco Fiber and Textiles Forum (WEFT) à Kuching; Mats of Sarawak by Heidi Munan; Iban sleeping Mat by Heidi Munan; GERAI OA The Indigenous people stall qui vend des « perles de Bornéo » produites dans les villages du Sarawak et de Sabah.

Lun Bawan ladies, Sidney Wee

Le Musée National des Textiles de Kuala Lumpur et Cultural Impact  organise une exposition inédite en Malaisie sur les ikats sacrés de l’île de Sumba (Indonésie) et du Sarawak (Bornéo, Malaisie).

Une occasion unique de découvrir ces fabuleux – au sens propre comme au figuré –  textiles qui faisaient autrefois partie des trésors de famille. Trop peu connus du grand public, les ikat doivent leur nom d’une technique dite de l’ikat qui signifie en malais, attacher ou nouer, en lien avec la technique de teinture et tissage utilisées pour créer les motifs. En voie de disparition en Indonésie et Malaisie, les ikats sont encore produits par quelques villages isolés, au Sarawak en Malaisie (Pua Kumbu tissés par les Ibans), et sur l’ile de Sumba dans l’archipel Indonésien. Ces textiles à la fois objets rituels et œuvres d’art constituent des pièces vivantes du patrimoine historique et culturel des peuples Iban et Sumbanese.

Des conférences et rencontres sont également prévues autour de l’exposition. Une première date à noter, celle du Forum Textile, mardi 20 septembre, à 15h, avec les interventions (en anglais) de Judy Knight Achjadi, Edric Ong and Marie-Christine Tseng. Entrée gratuite. Détail sur le site greenselipar.com

Profitez de l’occasion pour explorer l’ensemble du très beau Musée National des Textiles, ouvert en 2011, au coin de la place Merdeka dans le quartier historique du centre ville de Kuala-Lumpur (métro Masjid Jamek ou Pasar Seni). Vérifiez également auprès des Museum Volunteers Malaysia qui disposent de guides  francophones, peut être une rencontre en français sur le thème est elle prévue.

Article en lien : Kuching 
Article en anglais :  greenselipar.com

Pua Kumbu, Ikat du Sarawak

Ikat de Sumba

Finalement j’ai passé 2 nuits sur l’ile de Mantanani et puis je suis partie à Sepilok de l’autre coté de Sabah, sur la côte de la mer des Célèbes.

Pour être honnête, je n’aime pas Kota Kinabalu, et je n’avais qu’une envie, m’en aller loin de cette ville, pour laquelle je ne parviens pas à éprouver d’attachement, même après une seconde visite.

Ayant été totalement détruite par les japonais pendant la seconde guerre mondiale (à part 3 bâtiments), Kota Kinabalu – autrement appelée KK (prononcez kéké) – ne possède pas plus de charme que nos cités européennes construites après guerre. Le centre ville de KK est construit autour de rangées d’immeubles de 2-3 étages, au pied desquels se déclinent toutes les boutiques et restaurants habituels. Pas de véritable ouverture visuelle vers la mer qui est pourtant le joyau du lieu. En s’éloignant du centre ville, on retrouve les mêmes constructions grandiloquentes et superlatives des centres commerciaux, condominiums et lotissements de logements pour la classe moyenne qu’ailleurs en Malaisie.

Je dois travailler pour mettre en forme toutes mes notes sur le Sabah, Penang, Malacca et Kuala Lumpur, pour proposer mes petites sélections en français sur la Malaisie. Voir si je garde la forme blog ou si je passe au site web. J’ai pas de boulot par ailleurs, donc il va falloir être patient.

Le Mont Kinabalu vu de l'ile de Mantanani

Alors que le traditionnel envoi des voeux de bonne année s’est achevé hier, dernier jour du mois de janvier, le 3 février va commencer l’année du lapin (ou lièvre) du calendrier chinois.

Le début de l’année lunaire chinoise en Malaisie, où la communauté d’origine chinoise représente environ 25-30% de la population, marque l’ouverture d’un mois de festivités appelé « festival de printemps » (Spring festival).

Kuala Lumpur tout comme les villes à forte majorité d’origine Chinoise va vivre sa période annuelle de grand calme : les magasins, dont une grande partie est tenue par des sino-malaisiens, ferment leurs portes, la circulation automobile se fluidifie, les entrées des maisons se décorent de lanternes et autres pendeloques rouges et dorées. L’ensemble de la communauté d’origine chinoise rejoint son village ou sa ville d’origine pour célébrer en famille la fête la plus importante des pour les populations d’origine chinoise de Malaisie et d’Asie du sud-est.

Chinese new year in Kl by LAT (Berita Publushing 1990)

Si vous avez prévu de visiter les villes de la côte Ouest (à forte population d’origine chinoise) évitez les trois premiers jours de la nouvelle année chinoise. Tout est calme, les célébrations se passent en famille et à moins d’être invité personnellement, vous ne verrez pas grand chose de la fête. C’est aussi une période de congés pendant laquelle les destinations touristiques sont surbookées.

Soyez patients, les festivités vont durer jusqu’au quinzième jour du mois avec grand déballage d’animations, de friandises et de couleurs.

Pendant les premiers jours c’est la période idéale visiter les temples chinois qui sortent le grand jeu : décorations et illuminations multicolores, déballages de décorations à l’effigie de l’animal de l’année, friandises spéciales (variétés de biscuits secs, danses du lion avec distribution d’oranges. Certains temples ne lésinent pas sur les frais : cette année le temple Thean Hou (Kuala Lumpur) a fait venir 26 artisans « lanterniers » du Sichuan pour créer une mini Shanghai Expo.

Les sino-malaisiens sont très ouverts et vous serez toujours chaleureusement accueillis dans les temples. Contrairement à nos lieux de cultes occidentaux, ce sont des lieux ouverts à tous, visités en famille où cohabitent le bouddhisme, le confucianisme et le taoïsme. N’hésitez pas à demander poliment des explications sur certaines pratiques, c’est toujours avec plaisir que quelqu’un vous répondra.

La communauté malaisienne d’origine chinoise prolonge les traditions ancestrales pour la plupart disparues dans la Chine moderne. A chacun des 15 premiers jours correspond des traditions très spécifiques dont le but unique est d’attirer bonheur et prospérité sur la famille et d’éloigner les mauvais esprits et la malchance.

Ainsi le Yee Sang, plat de pâtes et de crudités se partage avec amis ou famille le septième jour : il faut touiller ensemble et monter le plus haut au dessus du plat pour que l’année soit prospère . Cette tradition qui perdure en Malaisie est au menu des grands restaurants chinois pendant cette période.

Vérifiez également dans les centres commerciaux les dates et heures de la venue d’une danse du lion. Les écoles de Kung fu Malaisiennes qui gardent depuis plusieurs années leur titre de championnes du monde font le bonheur des badauds pendant les spectacles commandés par les commerçants pour s’assurer le succès en affaires.

Le quinzième jour, Chap Goh Meh marque la fin des célérations de printemps. C’est à Penang, où la communauté Hokkien est très importante que cette célébration a le plus d’envergure : défilés des associations et clans Hokkien de George Town, animations, démonstrations d’adresse et d’acrobaties des écoles d’art martiaux rythmées par les tambours et les gongs, bâtons d’encens géants brulés devant les temples. La ville vit une joyeuse effervescence pendant Chap Goh Meh où toutes les communautés ethniques et religieuses sont conviées.

Cette année c’est celle du Lapin (ou du lièvre). Les vœux s’échangent au sein de la communauté chinoise et entre communautés par une formule qui souhaite la prospérité Gong Xi Fa Cai”.

Copyright Catherine Bossis, pour la Claquette verte
Le 2 février 2011, Echirolles, France


Visites guidées de l’exposition Baba-Bling au Musée du Quai Branly,  les 21 et 28 janvier 2011, en nocturne, avec Sylvie Gradeler.

Au cour de cette visite dans l’univers coloré des chinois du détroit de Malacca, seront évoquées les grandes routes commerciales maritimes de l’Asie depuis le XVème siècle, les traditions chinoises et l’héritage colonial hollandais et britannique dans cette région, mais aussi la vie quotidienne des femmes Nonya, leur savoir-faire dans l’art du perlage, leurs parures…

Un rendez-vous tout à fait unique et une invitation au voyage auquels vous convie Sylvie.

Attention l’exposition se termine le 5 février 2011!

Sylvie est guide-conférencier national. Elle a vécu trois années en Malaisie et a fait partie des membres fondateurs des Museum Volunteers Malaysia qui ont initié en 2007 les premières visites guidées du Musée National de Kuala Lumpur.

Coût de la visite : 10 euros (Tarifs des billets)
Inscription obligatoire auprès de   sylviegradeler@gmail.com

UN  AUTRE   REG’ ART : Ce sont des visites-balades organisées par Sylvie Gradeler qui propose, une fois par mois, de découvrir différentes facettes de Paris : une exposition, un quartier, un musée…au gré des saisons, des envies et des programmations. Pour que cela soit aussi un moment convivial et d’échanges, le nombre de participants est réduit.

Avec l’ouverture de vols longs courrier moins chers pour rejoindre depuis Paris la Malaisie, peut être serez vous plus nombreux à partir à la découverte de ce pays peu connu des français.

Je suis motivée pour me lancer dans le transfert de mes bonnes adresses tourisme durable en Malaisie vers la version française de Greenselipar ici présente.

Si nous trouvons les financements, peut être un « Natural Guide » Malaisie verra t’il le jour pour la saison 2011 aux éditions Viatao (www.viatao.com).

En attendant soyez patients et guettez les bons conseils de la claquette verte. Si vous ne pouvez pas attendre n’achetez surtout pas le GR qui n’est toujours pas fichu d’intégrer Bornéo dans sa version 2010-2011. Eux ils n’ont vraiment rien compris à la Malaisie.

Pour vous faire languir voici ce que je vous prépare pour 2011 :
Kuala Lumpur entre modernité et tradition
Malacca et Penang, les belles listées au patrimoine de l’Unesco
Kuching, porte d’entrée du Sarawak
Gopeng un patrimoine naturel et historique unique à 2h de Kuala
Kuala Terrenganu la belle endormie
Une sélection de sorties jungle et mer de chine
Une découverte des textiles malaisiens
Une rencontre des aborigènes de la Malaisie
Un rendez-vous privé avec LAT le dessinateur de BD star de la Malaisie

AIR ASIA X ouvre 4 vols par semaine entre Paris et Kuala Lumpur en 2011

Pour les malaisiens, tout comme pour Tony Fernandes le médiatique et charismatique fondateur d’Air Asia, Paris et la France sont synonymes de romantisme, amour, glamour…

Ce qui conduit évidemment à l’ouverture du premier vol Air Asia, Kuala Lumpur – Paris, le jour de la Saint Valentin, le 14 février 2011. Les voyageurs de la St Valentin bénéficieront d’une hotesse à moustache de renom, Charles Branson, qui doit honorer un pari perdu avec Tony Fernandes.

Verrons nous des hordes de fiancés ou jeunes mariés malaisiens sur le parvis du Palais de Chaillot poser pour une photo à l’ identique de celle qui promeut la nouvelle ligne en première page du site web d’Air Asia –touche frenchie noir et blanc s’il vous plait- ?

Pour lancer cette nouvelle ligne, la compagnie low cost Malaisienne, plébiscitée « meilleure compagnie low cost au monde » par Skytrax , n’a pas lésiné sur les prix : depuis cette nuit zéro heures et ceci pendant 72h, la foire aux promotions est ouverte sur le site de réservation en ligne.

Sauf que dans les communiqués de presse il a été annoncé lé 22 novembre à minuit ce qui chez nous signifie cette nuit, alors que dans le communiqué anglais – ce qui m’a mis la puce à l’oreille – le départ de la foire aux affaires était annoncé à 00 :00.

Sauf que la nuit passée il y a avait des tarifs fabuleux (100 euros TTC pour un aller simple) et qu’il nous était impossible d’effectuer nos paiements en ligne, qui une fois le soleil levé sur cette partie du monde, ont été accepté du premier jet. Entre temps les tarifs fabuleux étaient vendus…

Grosse déception pour ce démarrage. Si d’autres français ont subi cette même déception il va être difficile de convaincre par la suite.

Restons optimiste cependant puisqu’au final on peut trouver des vols à moins de 500 euros TTC A/R pour seulement 12 heures de vol. Personnellement je n’ai pas encore testé les longs courriers d’Air Asia, mais je n’ai eu que des expériences de qualité lors de mes nombreux vols en Asie du Sud Est avec cette compagnie.

N’en déplaise aux adeptes du « rester chez soi», je me réjouis de l’ouverture de cette ligne qui devrait faire baisser de 30% le prix du billet pour la Malaisie, rapprocher nos deux Pays et surtout ouvrir la Malaisie aux visiteurs français. A condition bien entendu de voyager responsable. Une occasion pour la Claquette Verte de faire profiter les francophones de la sélection de Green Selipar pas encore traduite.

En pratique pour réserver sur Air Asia, le plus simple est de vous créer un compte avec votre adresse mail. Les paiements en lignes sont sécurisés. Faites attention de bien vérifier tous les petits plus non compris dans le prix de départ : repas, bagages, couverture, choix du siège. Les repas peuvent être achetés pendant le vol et sont vendus à des prix très accessibles. L’arrivée à KL se situe dans l’aéroport low-cost LCCT à une heure de la ville qui peut être rejointe en bus (4 euros/personne) ou en taxi (15-20 euros pour un taxi).

Les autres compagnies qui relient Kuala-Lumpur à Paris sont Air-France KLM et Malaysia Air Line. Faites jouer la concurrence.

tisseuse de Songket à Pura Tanjung Sabtu, Kuala TerrenganuPour tous les férus d’art et de mode, l’état de Terengganu (sur la côte est de la Malaisie péninsulaire) organisait du 18 au 19 octobre 2010 une exposition sur l’art traditionnel Malaisien dans les salons de l’hôtel Georges V.

Ces deux jours étaient consacrés à l’excellence de l’artisanat et du savoir-faire local de Terengganu. De l’art du tissage à la main au travail du bois, c’est un héritage culturel riche que les artisans se transmettent de génération en génération depuis des siècles et qui trouve aujourd’hui sa place dans l’industrie de la mode, du design et de l’art de vivre.

Huit créateurs, dont certains entrepreneurs de la Fondation de sa Majesté la Reine de Malaisie, ont présenté leurs collections au grand public et aux professionnels dans le cadre de cette exposition unique, réunissant le meilleur de l’artisanat malaisien : textile, batik, bijoux, décoration d’intérieur, accessoires de mode, artisanat sur bois…  L’artisanat Malaisien à l’honneur les 18 et 18 Octobre 2010 à Paris.

Je précise que l’actuelle reine de Malaisie est de l’état de Terrenganu, où sont encore produits les derniers songkets de Malaisie. Désolée de publier l’info avec du retard. Cela me donnera l’occasion de me rattraper en écrivant un article sur les textiles de Malaisie.

Si vous voulez vous immerger dans le patrimoine culturel de Terranganu, reservez vos nuits chez Tunku Ismail propriétaire de la fabuleuse maison d’hôte Pura Tanjung Sabtu à Kuala Terranganu.

Version anglaise

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