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Finalement j’ai passé 2 nuits sur l’ile de Mantanani et puis je suis partie à Sepilok de l’autre coté de Sabah, sur la côte de la mer des Célèbes.

Pour être honnête, je n’aime pas Kota Kinabalu, et je n’avais qu’une envie, m’en aller loin de cette ville, pour laquelle je ne parviens pas à éprouver d’attachement, même après une seconde visite.

Ayant été totalement détruite par les japonais pendant la seconde guerre mondiale (à part 3 bâtiments), Kota Kinabalu – autrement appelée KK (prononcez kéké) – ne possède pas plus de charme que nos cités européennes construites après guerre. Le centre ville de KK est construit autour de rangées d’immeubles de 2-3 étages, au pied desquels se déclinent toutes les boutiques et restaurants habituels. Pas de véritable ouverture visuelle vers la mer qui est pourtant le joyau du lieu. En s’éloignant du centre ville, on retrouve les mêmes constructions grandiloquentes et superlatives des centres commerciaux, condominiums et lotissements de logements pour la classe moyenne qu’ailleurs en Malaisie.

Je dois travailler pour mettre en forme toutes mes notes sur le Sabah, Penang, Malacca et Kuala Lumpur, pour proposer mes petites sélections en français sur la Malaisie. Voir si je garde la forme blog ou si je passe au site web. J’ai pas de boulot par ailleurs, donc il va falloir être patient.

Le Mont Kinabalu vu de l'ile de Mantanani

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Après 2 jours trop brefs à Penang, me voilà à Kota Kinabalu, au Sabah.

Je loge au Sarang Nova, hotel situé rue Gaya, à 2 pas de l’office de tourisme et de toutes les commodités pour manger, laver son linge, déjeuner et surfer sur internet.

Ma nuit a été courte car les voisins ont cassé le carrelage du trottoir de 22h à 1 heure du matin. J’avais l’impression qu’ils étaient dans ma salle de bain. Ici comme la main d’œuvre est étrangère et bien souvent illégale (en provenance des Philippines à quelques heures de bateau), elle est corvéable à merci, et largement exploitée par les locaux. Je vois notamment beaucoup de très jeunes gens (encore dans l’enfance) au travail.

Je n’ai pas encore pris ma décision sur mon itinéraire et mon emploi du temps. Je prévois d’aller au marché du dimanche de Kota Belud, j’ai envie de découvrir une long-house Rungus vers Kudat, et je veux m’exiler sur une île de rêve, à Mantanani. Mais comme les transports publics laissent à désirer, je ne sais pas encore comment je vais m’organiser. Je cherche depuis hier des nouvelles initiatives eco-responsables, mais il est difficile d’avoir de l’information. Ici les tours opérateurs se partagent le marché et pratiquent des prix sans commune mesure avec la qualité et le niveau de leurs guides ni les salaires de leurs employés. Le déficit de transport public de qualité favorise sans doute ce type de pratiques que je déplore. Ainsi c’est toujours la même et unique entreprise privée qui gère les tours et hébergements des parcs de Tabin et de la Vallée de Danau. Les prix pratiqués sont totalement prohibitifs. Je viens de discuter avec 2 contacts locaux et au lieu d’avancer sur mon programme, je trouve encore plus compliquée mon expédition !

La nuit porte conseil. En attendant je vais jeter un oeil sur les perles que Reita (Gerai OA) à collecté cette semaine dans les différents villages de Sabah. Je suis sensée en ramener 5 kg à KL.

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